Jeudi 4 mars 2010
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21:17
J'ai écris cela l'année dernière, donc dsl pour le style juvénile.
"Charlène,
Te souviens-tu lorsque que tu étais libre dans tes pensées, libre dans ce que tu faisais et non pas dépendante de ... de manger!
Essayer de bien t'alimenter pour une vie saine et équilibrée mais tout ceci est vite gâché, il suffit que tu te gave sans même parfois te purger! En voila une triste réalité.
Les conséquences sont là, tu grossis, tu ne trouve pas cet équilibre, dont seul est la clef, est au fond de toi tu as beau chercher en vain,tu ne le trouve pas.
Tu te sens laide, tu as envie de pleurer. Tu as simplement mal.
Pourquoi n'es-tu pas "normal"? même si pour toi la normalité est sans signification concrète.
Pourquoi ne peux-tu pas être vraiment qui tu es?
Pourquoi es-tu si différente ?
Pourquoi es-tu si particulière?
Il est d'autant plus difficile de vivre avec cet entourage qui ne te comprend pas! Au fond de toi, tu perçois et ressens les choses avec une sensibilité profonde, tu interprète les mots dans un sens que tu approuves. Ta famille t'a fait remarqué que tu avais bien changée, constate ta vulnérabilité et ta susceptibilité. Un remarque déplacée et c'est le drame! Tout à coup tu sens tes yeux se remplir de tes larmes, une pigmentation rouge surgit sur ta peau, tu ne trouve pas les mots pour expliquer tous ces maux. Tu as envie de crier, de hurler de clamer ta douleur, mais tu crois que cela ne servirait à rien et pourtant ...
Tes amis te décrivent comme quelqu'un de bien, une personne ayant de l'aplomb, une bonne personnalité avec une si belle joie de vivre ! §Tu ne doute pas de leur sincérité mais quand même te dis-tu il ne faut pas exagérer!
Le soir quand tu te regarde dans le glace, il y a des jours où tu te sens magnifique mais d'autres jours où ton reflet tu aimerait mieux qu'il n'est jamais existé!
Il ne faut pas cacher que parfois, tu n'ose pas affronter la réalité et tu évite tous les miroirs , une question se pose alors, Est-ce normal ?
Pas un jour ne passe sans que ces questions n'envahissent ton esprit et peut-être qu'un jour tu trouveras la solution de cette énigme compliquée.
Bien à toi.
Tes pensées les plus profondes."
Comment ne pas faire irruption après une absence fortuite, oui comment ne pas avoir remarqué les messages d'inquiétude,
de'encouragement, de solidarité, de sincérité venant de votre part ? en m'inscrivant sur le forum je n'aurais jamais pensé que j'écrivais une nouvelle histoire dans la maladie, car c'est ainsi que
j'appelle ce deuxième moi, celui qui nous rapproche et à travers ce site "Analiberta" je sens de l'humanité de votre part, ce n'est pas virtuel je veux dire il y a des sentiments et c'est sa qui
fais que l'on tient, qu'on s'accroche, les hauts les bas font parti du périple et je pense que nous somme un équipe. Le capitaine la créatrice du blog, et ses apôtres la belle Ramdam et Léonie, et
vous m'avez accueilli et je vous en remercie.
Ces derniers jours ont été très dur, en effet, je n'ai fais qu'avoir des crises vomitives la plupart de temps, donc cela reste un exercice éprouvant. J'ai pris du poids forcément ! A vrai dire, je pense que Ana a raison quand elle dit dans sa lettre qu'il ne faut pas s'abandonner à la trompeuse sécurité de la nourriture quand nous allons mal, car à cause de cette maladie l'alimentation est émotion.
Et puis comment ne pas se manipuler sois même, en se disant pourquoi manger alors qu'à Haiti ils n'on rien, qu'il y a la famine, pourquoi se plaindre de trop manger ? n'est ce pas égoiste de notre part de nous resservir ? je pourrai aller loin dans cette logique..
En fait j'ai compris, on a beau se dire tous les lundi , bon je prends un nouveau depart! et on échoue. J'ai compris ce qu'on appel combat et mérite maintenant! on fantasme sur la perfection et frustrée de nous mm on se trouve un prétexte pour pleurer dans la crise, c'est de la faiblesse. un combat est dur, psychologiquement et physiquement. Ce combat je veux le mener, pour ainsi signer l'armistice avec moi mm. Etre celle que je veux être et non pas regretter celle que je n'est pas été.
"Charlène,
Te souviens-tu lorsque que tu étais libre dans tes pensées, libre dans ce que tu faisais et non pas dépendante de ... de manger!
Essayer de bien t'alimenter pour une vie saine et équilibrée mais tout ceci est vite gâché, il suffit que tu te gave sans même parfois te purger! En voila une triste réalité.
Les conséquences sont là, tu grossis, tu ne trouve pas cet équilibre, dont seul est la clef, est au fond de toi tu as beau chercher en vain,tu ne le trouve pas.
Tu te sens laide, tu as envie de pleurer. Tu as simplement mal.
Pourquoi n'es-tu pas "normal"? même si pour toi la normalité est sans signification concrète.
Pourquoi ne peux-tu pas être vraiment qui tu es?
Pourquoi es-tu si différente ?
Pourquoi es-tu si particulière?
Il est d'autant plus difficile de vivre avec cet entourage qui ne te comprend pas! Au fond de toi, tu perçois et ressens les choses avec une sensibilité profonde, tu interprète les mots dans un sens que tu approuves. Ta famille t'a fait remarqué que tu avais bien changée, constate ta vulnérabilité et ta susceptibilité. Un remarque déplacée et c'est le drame! Tout à coup tu sens tes yeux se remplir de tes larmes, une pigmentation rouge surgit sur ta peau, tu ne trouve pas les mots pour expliquer tous ces maux. Tu as envie de crier, de hurler de clamer ta douleur, mais tu crois que cela ne servirait à rien et pourtant ...
Tes amis te décrivent comme quelqu'un de bien, une personne ayant de l'aplomb, une bonne personnalité avec une si belle joie de vivre ! §Tu ne doute pas de leur sincérité mais quand même te dis-tu il ne faut pas exagérer!
Le soir quand tu te regarde dans le glace, il y a des jours où tu te sens magnifique mais d'autres jours où ton reflet tu aimerait mieux qu'il n'est jamais existé!
Il ne faut pas cacher que parfois, tu n'ose pas affronter la réalité et tu évite tous les miroirs , une question se pose alors, Est-ce normal ?
Pas un jour ne passe sans que ces questions n'envahissent ton esprit et peut-être qu'un jour tu trouveras la solution de cette énigme compliquée.
Bien à toi.
Tes pensées les plus profondes."
Aux filles du
blog: http://analiberta.blog4ever.com/blog/index-115628.html, qui me permettent de ne pas me renfermer sur les TCA, de ne pas me satisfaire
d'une seule destinée , mais qu'on peut véritablement changé et y arriver.
Ces derniers jours ont été très dur, en effet, je n'ai fais qu'avoir des crises vomitives la plupart de temps, donc cela reste un exercice éprouvant. J'ai pris du poids forcément ! A vrai dire, je pense que Ana a raison quand elle dit dans sa lettre qu'il ne faut pas s'abandonner à la trompeuse sécurité de la nourriture quand nous allons mal, car à cause de cette maladie l'alimentation est émotion.
Et puis comment ne pas se manipuler sois même, en se disant pourquoi manger alors qu'à Haiti ils n'on rien, qu'il y a la famine, pourquoi se plaindre de trop manger ? n'est ce pas égoiste de notre part de nous resservir ? je pourrai aller loin dans cette logique..
En fait j'ai compris, on a beau se dire tous les lundi , bon je prends un nouveau depart! et on échoue. J'ai compris ce qu'on appel combat et mérite maintenant! on fantasme sur la perfection et frustrée de nous mm on se trouve un prétexte pour pleurer dans la crise, c'est de la faiblesse. un combat est dur, psychologiquement et physiquement. Ce combat je veux le mener, pour ainsi signer l'armistice avec moi mm. Etre celle que je veux être et non pas regretter celle que je n'est pas été.